Isaenlive

Une blogueuse de mère au Luxembourg, sous-douée en gestion familiale, tendance à dramatiser mais à rire aussi...

La malédiction du coiffeur ou jamais deux sans trois

D’abord, il y a eu ma fille. A Madrid, ma belle-mère voulait m’envoyer à l’autre bout de la ville chez le coiffeur chic pour enfants. J’ai protesté qu’un tel déplacement n’était pas nécessaire et que le coiffeur du Corte Ingles (Galeries Lafayette locales), section enfants, devrait s’en tirer pour couper les pointes. Et ben non : elle a réussi à louper ma fille qui n’a pas bronché sur le siège, on ne peut même pas l’accuser d’avoir bougé. En plus, je n’ai rien vu, c’est ma belle mère ahurie qui a constaté l’escalier dans la nuque… j’y suis retournée, ils ont récupéré le coup, et hop deux centimètres en moins sur toute la longueur. (Pas si mal : moins de temps de séchage des cheveux).

Un matin, je constatai que la frange de mon fils devenait envahissante. J’avais réussi deux mois auparavant, emportée par un génie soudain, une coupe pour la raccourcir en coupant dans la longueur pour éviter l’effet moine. J’ai donc retenté le coup avec le ciseau des ongles pour pas le blesser (oui le mini ciseau arrondi, idée totalement absurde). Un massacre. Pour décrire rapidement, mon frère trouve que ça fait Dumb and dumber. Mais en fait, c’est pire parce que du coup j’ai pas touché aux cotés qui poussent et à la nuque… craignant le look loose 360 degrés. Pour l’instant, je lui plaque les cheveux de coté pour camoufler.

Punition divine : mon coiffeur m’a fait un carré plongeant et avant de partir. Elle me fait les grands gestes artistiques genre je coupe à droite, à gauche, je suis Jacques Dessange. Je crois qu’elle est partie avec le plongeant de droite car j’ai un effet d’asymétrie assez prononcé… j’hésite à récupérer la coupe avec mon ciseau à ongles bébés…

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