Isaenlive

Une blogueuse de mère au Luxembourg, sous-douée en gestion familiale, tendance à dramatiser mais à rire aussi...

la comparaison

C’est écrit dans tous les livres : ne comparez pas les enfants, chaque enfant est différent, c’est stressant et anxiogène pour les parents et les enfants. Mais dans la réalité, on ne peut pas s’empêcher de faire des constats. Ce week-end, on a rejoint des amis dont la fille a trois mois de plus que note fils d’un an.

Nous sommes restés ébahis devant la fusée de quinze mois qui gambade à droite à gauche, escalade le canapé, attrape un bout d’orange sur la table du salon, la mâche avec ses six dents et l’avale sans s’étouffer. Elle redescend au sol dans un mouvement sûr et ferme, quasi plus gracieuse que notre fille de trois ans. Elle se dirige vers le lapin de pâques en chocolat, qu’elle prend des mains de son frère de quatre ans qui n’a pas le temps de réagir et démarre un autre goûter.

On a posé notre fils d’un an au sol, en position de sécurité, entouré de coussins au cas où il basculerait de coté. J‘ai vite amené un jouet pour l’éveiller et l’animer et ainsi éviter qu’il ne commence à se fossiliser. Les parents de la fusée l’observaient aussi avec un grand étonnement, mais pour d’autres raisons:  » Il est grand… il est énorme … il a l’air beaucoup plus âgé « . C’est là qu’on a noté que la fusée était menue. Mon fils a lentement démarré un mouvement vers la table. Il avancé d’au moins un mètre puis s’est rassis. 

A table, mon fils a bien mangé, on s’est enthousiasmé car il prend son biberon seul depuis quelques jours. Et on s’est aperçu que la fusée, quinze années-lumière plus loin, a bu la soupe du traiteur chinois avec des pâtes, manipulant seule le gobelet.

Coup de cœur? Partagez le!

Laisser une réponse